2026-03-19/AS

Des officiels pour une commémoration boudé par le publc (AS)
Rassemblés devant la stèle du souvenir, autour de Michel Arrouy 1er magistrat de la ville, Jean Louis Patry en charge du devoir de mémoire et quelques élus, le souvenir Français étant représenté par M. Jean Louis Requena président des membres de la société de la Légion d’Honneur, en présence des portes drapeaux ont commémoré, ce jeudi, le 19 mars 1962, devant d’un public quasi inexistant, date du cessez-le-feu en Algérie, instauré par les accords d’Evian qui ont mis fin à 8 années de combats, à la stèle du même nom rue de la raffinerie à Frontignan.
Accueilli avec soulagement par la grande majorité de la population française, il met officiellement fin aux opérations militaires et à la lutte armée sur l’ensemble du territoire algérien.
« Votre présence ici ensemble a quelque chose de fort, elle dit sans même un mot que cette mémoire nous importe. Il y a 64 ans, le 19 mars 1962, les armes se sont tuées en Algérie. Après des années de conflits qui ont été une guerre longue, brutale, que beaucoup longtemps eut du mal à nommer. Ainsi, les accords d’Evian ont ouvert une porte, fragile, imparfaite, mais réelle
Sur ce monument, quelques mots ont été gravés. Des mots simples, mais qui ne le sont pas tant que ça. Dire que le 19 mars a mis fin au combat, ce n'est pas dire que tout était réglé.
Les drames ont continué après le cessez-le-tout. Les blessures n'ont pas disparu avec les armes.
Chaque nom gravé dans une mémoire familiale, c'est une histoire entière. »
Par la loi du 6 décembre 2012, le 19 mars a été institué « Journée nationale du souvenir et de recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d’Algérie et des combats en Tunisie et au Maroc ».
